Joey Starr feat. Dadoo- 9.3. Déboule.

Emporté par la foule, quand le 93 déboule
Le tapis rouge déroule, et tout Paname. Gueule, gueule, gueule
Joue-moi ta musique, joue-moi ta musique. Gueule, gueule, gueule
Joue-moi ta musique, joue-moi ta musique. Gueule, gueule, gueule
(x2)

On prend d'assaut les bacs
On marque de notre sceau les tracks
B.O toujours d'attaque. Tu sais qu'cest pas des cracks
Gueule, gueule, gueule ou prend ta claque
Ce soir pas d'aspirine. C'est pas métaphysique
Gueule, gueule, gueule. Ou ferme ta gueule, gueule, gueule
Ça sera automatique pour toutes les têtes cramées
Y a pas besoin de brelique, tu connais le pedigree
Mission B.O. mouiller l'maillot
Vas y négro té-fro ta go. Vas y frelo mets-lui le feu
Jusqu'à qu'elle gueule, gueule, gueule
Toujours la voix du nord, faut ignifuger l'décor
Pas question qu'on m'bride. J'ai, j'ai, j'ai l'mors

Joue-moi ta musique, joue-moi ta musique. J'ai l'mors
Joue-moi ta musique, joue-moi ta musique. Gueule, gueule, gueule

Refrain

J'ai un putain d'ego sur mon passage
Gueule, gueule, Ave B.O. Full testo hip hop toxo
J'ai le sound clash kilos, les crocs et le son qu'il faut
Negro protège tes os, tu te feras pas de galons sur mon dos
En l'air, en l'air ici c'est la maison mère
En l'air, en l'air jaguarr pour le terre terre
C'est la voix qui fout ta té-ci dans tous ses états
Joey Re-sta sans équivoque, reste un soldat du 93
Mission B.O, mouiller le maillot
Negro te-fro te-plo ta go. Vas y frelo mets-lui le feu
Jusqu'à qu'elle gueule, gueule, gueule
C'est pas un feu d'paille, c'est « Seine Saint-Denis style »
Ressort le pare-balles, sinon taille taille taille taille taille

Refrain

9 3, 9 3 / 3 1 connexion Gueule, gueule, gueule (x4)
Dadao
C'est moi la voix qui fout Paris dans tous ses états
Tu kiffes tu kiffes pas, Dents de loup viendra à toi
Tu kiffes tu kiffes pas, Haute-Garonne viendra à toi
Tu kiffes tu kiffes pas 31 viendra à toi

Haute-Garonne, Haute-Garonne industrie lourde
Ici même les briques sonnent
J'ai dit même les briques sonnent (bis)

Emporté par la foule, quand le 3 1 déboule
Le tapis rouge déroule, la Haute-Garonne Gueule, gueule, gueule
Joue-moi ta musique, joue-moi ta musique Gueule, gueule, gueule
Joue-moi ta musique, joue-moi ta musique Gueule, gueule, gueule (bis)

# Posté le mercredi 25 avril 2007 15:40

IAM- Tam-Tam De l'Afrique

Ils sont arrivés un matin par dizaines par centaines
Sur des monstres de bois aux entrailles de chaînes.
Sans bonjours ni questions, pas même de présentations
Ils se sont installés et sont devenus les patrons,
Puis se sont transformés en véritables sauvages
Jusqu'à les humilier au plus profond de leur âme.
Enfants battus, vieillards tués, mutilés
Femmes salies, insultées et déshonorées.
Impuissants, les hommes enchaînés subissaient
Les douloureuses lamentations de leur peuple opprimé
Mais chacun d'entre eux en lui-même se doutait
Qu'il partait pour un voyage dont il ne rentrerait jamais,
Qu'il finirait dans un port pour y être vendu.
Il pleurait déjà son pays perdu.
Traité en inférieur à cause d'une différence de couleur,
Chaque jour nouveau était annonciateur de malheur.
Au fond des cales où on les entassait,
Dans leurs esprits les images défilaient.
Larmes au goût salé, larmes ensanglantées,
Dans leurs esprits, longtemps retentissaient
Les champs de la partie de leur être qu'on leur a arrachée
Mais sans jamais tuer l'espoir qui les nourrissait
Qu'un jour, il retrouveraient ces rivages féeriques
D'où s'élèvent à jamais les tam tam de l'Afrique
Les tam tam de l'Afrique {2x}

Perchés sur une estrade, groupés comme du bétail,
Jetés de droite à gauche tels des fétus de paille,
Ils leur ont inculqué que leur couleur était un crime.
Ils leur ont tout volé, jusqu'à leurs secrets les plus intimes,
Pillé leur culture, brûlé leurs racines,
De l'Afrique du Sud, jusqu'aux rives du Nil
Et à présent pavoisent les usurpateurs
Ceux qui ont un bloc de granite à la place du c½ur.
Ils se moquaient des pleurs et semaient la terreur
Au sein d'un monde qui avait faim, froid et peur
Et qui rêvait de courir dans les plaines paisibles
Où gambadaient parfois les gazelles magnifiques.
Ah ! Yeh, qu'elle était belle la terre qu'ils chérissaient
Où, à portée de leurs mains poussaient de beaux fruits frais
Qui s'offraient aux bras dorés du soleil,
Lui qui inondait le pays de ses étincelles,
Et en fermant les yeux à chaque coup reçu
Une voix leur disait que rien n'était perdu,
Alors ils revoyaient ces paysages idylliques
Où résonnaient encore les tam tam de l'Afrique
Les tam tam de l'Afrique {2x}

Jazzy, rappelle leur, my brother
Qu'ils gardent une parcelle de leur c½ur
Et que le sang qui a été versé
Ne l'a été que pour qu'ils puissent exister.
Les enfants qui naissaient avaient leur destin tracé :
Ils travailleraient dans les champs jusqu'à leur dernière journée.
Pour eux, pas de "4 heures", encore moins de récré.
Leurs compagnons de chaque jour étaient la chaleur et le fouet.
Sur leur passage, on les fuyait comme le malin.
En ces temps-là, il y avait l'homme noir et l'être humain
Décrété supérieur de part sa blanche couleur
En oubliant tout simplement son malheur antérieur.
Il assouvissait son instinct dominateur
En s'abreuvant de lamentations, de cris, de tristes clameurs
Qui hantaient les forêts longtemps après son passage
Et l'esprit de ceux qui finissaient esclaves.
De génération en génération, crimes et destructions.
Le peuple noir a dû subir les pires abominations
Et le tempo libère mon imagination
Me rappelle que ma musique est née dans un champ de coton.
Mais non, je ne suis pas raciste par mes opinions.
Non pas de la critique mais une narration.
Je raconte simplement ces contrées fantastiques
Et je garde dans mon c½ur les tam tam de l'Afrique.

# Posté le mercredi 25 avril 2007 15:44

MC Jean Gab'1- J'T'Emmerde.

Certains m'appellent le nettoyeur, mais j'opterais pour le fossoyeur, car j'aime remuer la merde,
J'ai collé mes frolos avant de rentrer dans ce biz - go, alors pas besoin de poto, j't'emmerde, j't'emmerde, et j't'emmerde,
et pour commencer, égratigner ceux qui soit- disant font danser,
C'est un clash, ou bien X sans nous pourraient pas becter, te pisseraient leur langue dans la fente, pour t'faire des mix tape made in France, quand tu viens guincher, ramène tes guiboles rasées,
Eh, y'a plus rien de Français, alors monsieur DJ à la "oneagain" change de skeude,
Et n'viens pas tu connais l'underground, alors q't'es plutot fashion, alors action, j't'emmerde et j't'emmerde,
Marquer avec frelo, t'es pas Romano, mais en bikini avec son look, ton pater, un tas de fric,
Ca t'evite de repiquer avec les schmites, les squates, t'en a que l'odeur, et rien d'un assassin,
À force de t'doser, c'est l'hôpital qui se moque de la charité, shoote toi, chouf toi dans une glace,
Car c'que tu vois c'est dégeulasse, eh renois, oups, t'as rasé tes tifs, Babylone
J't'emmerde, j't'emmerde et j't'emmerde, quant aux "narvalos" de la nation,
Dis leur qu'je suis au haut-parleur, sachez que le hip-hop,
C'est pas de seulement faire des gribouillis sur un muret,
Et s'faire tâlter par les calcoups de la ferro comme un furet, F.M.P fanfaron manager par une pute,
Encore un coup foireux comme le B.O.S.S, boulot organisé qui suce et sniffe,
Authentik sur papelar, alors qu'ces deux là voulaient se rentrer dans le lard,
Eh tout n'est pas si facile, qu'est ce t'attend pour le foutre au feu et t'foutre au feu,
Critique la soupe, il faut les croûtons qui vont avec, eh, et même si y'en à qu'un qui sort des briques,
Et l'autre 'Tos c'est venant des 30 piges pour vendre du shit, c'est arrivé près de chez toi, ouais ma gueule,
Carrément sous ton nez, l'argent pourri les gens, c'est plus un sentiment, ... ,
Hep, bien sûr j'vous emmerde, j't'emmerde, j't'emmerde, et j't'emmerde.

Joue les cake, joue les "oneagain", joue les cons, j'reste concret, directe c'est la guerre,
Joue les braves, joue celui qui sait, ah mais t'en met, la vérité sur toi, moi j'la connais.
Joue les cake, joue les "oneagain", joue les cons, j'reste concret, directe c'est la guerre,
Joue les braves, joue celui qui sait, ah mais t'en met, la vérité sur toi, moi j'la connais.

Ko-ssi-ty, rude boy, faut qu'il prenne une baffe pour qu'il comprenne, Pow! Pow! This is it! This is it! This is it!
Grande saucisse, parle si bien de ses sosies dans ses chansons, un zguegue, sef,
Et pourtant il prend du côté pile, y'en a qui ont l'emballage mais pas le contenu,
Et ce qui gigote dans ton calcife, c'est aussi chétif que chez "Garbitt",
J't'emmerde, j't'emmerde, et j't'emmerde,
Honneur aux dames, la migale ?
Non la tronchonneuse, avant de donner des leçons,
Regarde avec qui t'as fais un rejeton, mais si, si seulement t'avais pas baisser ton froc pour en arriver là,
Eh ouais c'est vrai ce jour là t'en avais pas, et si, avec des scies, malheureusement j'coupe du bois,
J't'emmerde, douze, et pas un cerveau , fallait qu'on revienne,quite a collabo avec l'autre facho,
J'en place une spéciale pour toi, Pierpoljako,
J'sais pas chanter mais j'sais bien ratonner
Car tatoué tu l'es encore, et v'là l'envers du décor, et le comble du raciste, c'est de tringler ce qui le rebute,
J't'emmerde, j't'encule et j't'emmerde,
Appelle toi le mélancolique.
Tu fais dans la purée Mousline, car pour un muslim, t'aurais dû déjà changer de blaze,
Ça sent le gaz, Allah Ouakbar, la première qualité d'un muslim c'est d'être humble, et tu l'es pas,
Et sache que la religion n'est pas un sprint, mais une course de fond,
Alors pense à ceux qui pratiquent depuis 20 ou 40 ans, et qu'en font pas tout un boucan
Remarque, dis donc Marco, tu s'ra pas une icône, et si seul, l'etre supreme juge,
Alors la sky - roulette, sacrilège, Bismillah, j't'emmerde, j't'emmerde et j't'emmerde.

Joue les cake, joue les "oneagain", joue les cons, j'reste concret, directe c'est la guerre,
Joue les braves, joue celui qui sait, ah mais t'en met, la vérité sur toi, moi j'la connais.
Joue les cake, joue les "oneagain", joue les cons, j'reste concret, directe c'est la guerre,
Joue les braves, joue celui qui sait, ah mais t'en met, la vérité sur toi, moi j'la connais.


Booba, Booba, mon petit ourson
Et nique sa mère la ré-insertion , même pas renois même pas rabza,
Juste une jaune d'oeuf mal cé-ca,
Propre gun, pareil c'est pas top gun,
Moi aussi j'écoute Polnarref, ououououou, dans mes chiottes,
J'ai pé-cho ton pote, et j'baise sur du Gilbert Bécaut,
P'tain quel rime de batard , mais, c'est qui qui jappe comme ça,
Eh, plutôt timide pour un pitt, un epagneul sorti tout droit de la S.P.A,
Eh, t'aurais blazé le Mick Bacardi, ça t'aurais pas titi, tu tape une coup à gauche, un coup à droite,
Ça y est, v'la les super crew, bad badman mobile, chou on y comprend q'dalle.
Quant aux crocos, qui m'ont pompe "j't'emmerde", sachez que j'me souviens du 1er et pas du 2eme,
Tchit –Tchit,
J't'emmerde, la syphillis dans le rap ça fait bizarre,
Et pour bronzer je crois que t'as besoin d'une passoire, vu que je m'arrête pas là,
Repete apres moi.
Ambiance scandale, danse de pédales, sentez bien la chaleur, dans ton cul.
Marseille, ça pu, c'est sale, pas vrai ? Et ton art de rue est bien propre, tu brûles au soleil,
Et 306 cab à paname solo sans cape sono, "street life", eh, c'est ça ma couille,
Balance ta cendrillon du ghetto sur l'trottoir, la Fonky Family c'est fini.
Et pour les pseudo indépendants, tous signé en maison de skeud,
S.H.E.R.Y.O, rap d'immigrés à bandots, tu defie p't'être X-Or , c'qui fera pas de toi un cador,
King de la récupe et sans répute, la révolution c'est Virgin, le pognon,
On sait même pas si c'est un râteau ou un cageot, eh tu te prends pour le nombril du monde,
Alors que t'en ai que le trou du cul, continue l'impro, tellement de trou de balle qui parlent de rue,
À croire qu'c'est tous des S.D.F, mais y'en a pas Bezef, en bref,
Mc Jean Gab'1, n'est pas une putain, retiens le bien, j'te l'avais dis ma gueule, tin-tin-tin.

# Posté le mercredi 25 avril 2007 15:46

Psy4 2 La Rime- Marseillais.

DON VINCENZO:
Accueil tous mes gars au stade, car voilà l'équipe Marseillaise
Psy 4 pour l'OM, au cas où ce soir ça se gâte
Gardiens de Notre Dame de notre ville comme Barthez
Ne viens pas jouer chez nous si t'as peur de finir sur prothèse
Protège tes arrières, ta carrière au stade
Rien que des mecs des blocks, « Allez l'OM ! » Du mino au grand-père
Si tu protestes, on te gonfle on craint dégun
On vient de la cité de Zampa, où les voyous ont le béguin
Dédicassé aux bars, du Pastaga aux pillaveurs de rhum
Ici c'est pas l'Espagne, Bernabéo, bienvenue au Vélodrome
Plan d'Aou, quartiers nords, viens voir nos phénomènes
Gillas, Nasri, Yayahoui, supporters aux virage nord
Coupé – Décallé à celui qui a fait vibrer le stade
Porte-parole à l'étranger qui augmentent encore les stats
2005 Marseille on vient ouvrir les portes
Si t'as pas peur de mon équipe vient, mais gaffe à ceux qui les supportent

Refrain :
En avant les Marseillais
En avant les Marseillais, prêts à tout niquer
(x2)

SOPRANO:
Chez moi les petits ont la coupe à Ravanelli
Le coup de boule à Boli, te découpent avec les ciseaux d'Abedi
Te volent comme Rudi, ont plus l'accent de Zizou que de Platini
Ont tous une photo des larmes à Maldini
Y a pas d'Amelie mais le poulain c'est Nasri
Te fais balader sans le taxi de Nacéri
Ici, Marseille est considérée comme un pays
Le maillot est un treillis qu'on défend jusqu'à Chelsea « Allez l'OM »
Que tu sois assis à Jean Bouin, Ganay, Ultras ou DePé
L'important c'est de mouiller le maillot, perdu ou gagné
Poto, ici chaque match est un derby
Depuis les tacles de DiMeco et Waddle et ses râteaux
Pour les Goethals et Anigo, je rappe la violence à Canto
Soprano dernière recrue du Mercato
J'ai de la Papinade quand mes phases se versent
Mais je demande une mesure de silence pour les équipes adverses

Refrain
(x2)


SEGNOR ALONZO:
Benga Benga c'est bien Alonzo
Gardien des cages du Vélodrome, Cono ! C'est le Barrio
Marseille c'est la vitrine du foot France
Où sont les casseurs, où sont les maronneurs de la seule étoile de France
Qu'éclaire la Ligue 1, connu en Liga, en Bundesliga
C'est pas la paire de Copa qui fait le pied droit
L'OM c'est pas magique c'est réel
Ça fait pousser des ailes aux petits des ruelles, de Septèmes aux Burelles hein
Mouille le maillot, y a le « Droit au But » placé à gauche
C'est ce qui remplace ton c½ur sur le terrain depuis Stoïkov-
-Vic, « allez l'OM » c'est vivre
C'est battre Van Basten ou Rijkaard avec Allen Boksic
Avec un public 2 000 ou 10 000
Tu nous entends parmi 100 000, et alors ? Les casserolles
Sont dehors pour le titre, Massilia, hey l'Algérino
Dis-leur : « Minot, tu as la dalle, boulègue, le talent vient d'en bas »

# Posté le mercredi 25 avril 2007 16:01